jeudi, 04 novembre 2010
Fallait pas nous cacher ce talent !
Comme ce blog est resté "ouvert" et qu'il est encore de temps à autres visité, permettez-moi d'y ajouter une note : rien que pour le plaisir !
Je me souviens, lorsqu'il y a 50 ans (!), durant le cours d' Esthétique (qui remplaçait le cours de dessin) nous avions à apprendre la liste des Peintres Italiens du début de 16e siècle. Le plus important était... bien sûr MICHEL - ANGE dont il nous a fallu retenir par coeur ses années de naissance, de décès, plusieurs caractéristiques de sa peinture sans donner l'occasion de voir, par nos yeux, la moindre illustration. J'en ai retenu : le plafond de la Chapelle Sixtine !
Plus tard, bien plus tard, j'ai pu découvrir la délicatesse de ce toucher de bout des doigts que le dieu créateur daigna accorder au premier homme : Adam.
En cliquant sur la photo ci-dessous, vous serez guidé vers un site qui vous permettra de visiter, à votre aise et avec quelques mouvements de votre souris, ce prestigieux édifice.
mercredi, 26 mai 2010
Le principal, sera d'être là, vendredi !
Voilà,... il ne me reste plus qu'à remercier tous ceux et celles qui, par simple curiosté ou par reminiscence de leur passé estudiantin, ont visité régulièrement ce blog, celui d'un Ancien Collégien ayant usé ses fonds de culotte sur les bancs du collège durant 10 ans.
J'adresse aussi un merci particulier aux quelques commentateurs qui ont partagé mon plaisir en épiçant les pages par des anecdotes oubliées :
André DC, Yvon C, Antoine D, Michel D, Francis J, Didier VDK, Maurice D, Pierre S... sans oublier Madame A-F Biltresse, l'archiviste attentionnée, ainsi que, bien évidemment, Monsieur Jean-Jacques Pieters, le Directeur, pour ses encouragements dès le départ.
Maintenant, cliquez sur l'icone verte suivante et savourez !


La présentation de ce gigantesque portrait du Principal, Arthur Camerlynck, promu Chanoine, se déroula devant une foule immense rassemblée sur la cour de recréation des Primaires, en 1961. Le fondateur y prononça son discours d'adieu, du haut de la terrasse.
Après avoir évoqué sa Caravelle survint l'apparition du portrait, tout en haut du batiment en plate-forme, hissé par des étudiants.
Moments inoubliables !
Encore merci à tous de votre attention, Michel De Witte
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lundi, 24 mai 2010
Suivons tous le corbillarrrrrrrd !
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dimanche, 23 mai 2010
L'antépénultième note !
Encore un petit clip-vidéo des années 90, quand le Collège fêtait son 50e anniversaire.
De la pyramide présentée en début de spectacle... les élèves de cette génération-là, les années 70, l'ont réalisée devant un public très nombreux et sous la direction de deux profs de gym, l'un, Monsieur André Blieck, à la retraite aujourd'hui et l'autre, Monsieur Pieters, l'actuel directeur de l'Institut.
Il me manque un document pour se rappeler de Monsieur Nuyttens qui assura la direction précédente. Pour cela, je conseille d'aller fouiner dans les images d'archives des Photos de Classe que propose le Blog de Rudy et Roger... pour le revoir. Dommage d'être un ancien collégien trop âgé pour en sortir quelques anecdotes à leur propos. Elles doivent exister, cependant. Non ?
Ainsi, nous n'aurons oublié personne.
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vendredi, 21 mai 2010
C'était l'anniversaire d'il y a 20 ans !
Ce Blog touche tout doucement à sa fin.
Les jours qui viennent seront chargés à St-Henri, avec la nervosité des grands jours. FASTES, comme on disait autrefois.
Des demoiselles qui dansaient, il y a 20 ans, certaines sont professeurs aujourd'hui.
Cette génération-là n'a guère beaucoup commenté son passage au Collège. Pardon, c'était déjà l'Institut.
J'espère toutefois que ces années-là auront pris plaisir à ce qu'ont raconté les vieux.
A bientôt ?
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jeudi, 20 mai 2010
Les cours superflus (sic)
Aux débuts des Secondaires, un cours de Musique était encore programmé dans la grille horaire. Le Prof dont j'ai oublié sa tête ainsi que son nom, savait nous expliquer ce qu'étaient des oeuvres musicales. Il en est une que ne j'ai pas oublié : LA DANSE MACABRE.
' "Ecoutez bien, vous entendrez, en début de morceau, lorsque descend la nuit, les squelettes qui se réveilleront et sortiront des tombes pour danser toute la nuit. Le son du xylophone imite le bruit des os qui s'entrechoquent sur le mélodie reprise de "Dies Irae Dies illa". Puis, lorsque le jour se lèvera, écoutez bien dans le lointain le chant du coq !
L'année suivante : ce cours de Musique fut supprimé ! Pour quelle raison ? Allez savoir !
Heureusement, le cours de dessin donné par M. Roger Coppe était mon heure de dilettante parce que j'aimais et j'aime toujours le dessin et surtout parce que le professeur a su me donner le goût de graphisme. La ligne de la panse du chien ci-dessous : elle est de lui ! De la ligne claire !

4e Commerciale : Le cours de dessin est supprimé. Et remplacé par un cours... d' Esthétique.
Pour nous éveiller à l'art pictural au travers des siècles.
Je n'oublierai jamais cette anecdote.
La leçon est consacrée à Fra Angelico. D'un gros livre posé sur un pupitre, le prof nous montre une peinture de cet artiste précuseur d'un certain style, un Christ souffrant le martyre de la croix. Mais durant ses explications, le prof avait bien soin de tenir un papier sur la page voisine pour cacher un bien joli tableau qui devait être, si mon souvenir est bon (?), le Bain Turc de Ingres.
- "On peut voir ce tableau-là, que vous cachez, M'sieur ?"

(cliquez sur la photo pour le voir en grand !)
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mercredi, 19 mai 2010
Un espoir vain : former des Bilingues !

L'article précédant le substantif : DE pour le masculin, DE pour le féminin, et... HET pour le neutre ! De cette précision dépendait l'article possessif : ZIJN ou HAAR selon la genre du possesseur.
Et le verbe ! Toujours rejeté à la fin de la phrase, de même que le participe passé. Cette construction de phrase en dépit de toute logique m'a vraiment rendu ces matières indigestes.
Sans parler des... nombres ! Si, en français, le nombre 73 se dit soixante-treize, en allemand ou en flamand, le DRIEenZEVENTIG n'était pas pour simplifier les choses.
Permettez-moi de signaler quand même qu'au sortir du Collège, je connaissais 3000 mots flamands et je n'étais pas fichu de dire une petite phrase aussi simple que celle que je viens d'écrire.
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mardi, 18 mai 2010
Important : Henry Bordeaux 1870-1962

Comme c'est curieux ! Autant, aujourd'hui, j'apprécie toute la finesse et la subtilité de ma culture, la langue française, autant, voici 50 ans, les cours de littérature m'ont fait horreur à un point tel... que le goût de la lecture n'a jamais vraiment surgi en moi.
Pourquoi ?
Je viens d'ouvrir mon dernier cahier de « Littérature Française ».
Une page au hasard.
Anatole France ! Jamais, je n'ai lu la moindre petite ligne de cet auteur. Pourtant, il nous a fallu pouvoir répondre à la question « Citez les œuvres d'Anatole France et donnez-en une brève critique ! ». Certes, j'ai toujours été un coriace pour l'apprentissage du « par cœur », préférant de loin les sciences logiques qui pouvaient justifier la connaissance des choses !
Mais, le brave Anatole, pouvait-on le lire, en tant que Collégien ? N'était-il pas « mis à l'index », comme beaucoup d'autres auteurs que l'on aurait dû nous encourager à lire plutôt que de nous menacer de punition en cas de lecture en catimini ?
Idem avec l'Histoire. Pourrions-nous encore disserter sur la Mésopotamie ou l'Assyrie alors que l'Iran ou l'Irak, aujourd'hui, les remplacent !
Etudier, à deux années d'intervalle, tous les Capétiens avec leur chronologie, était-ce plus important que d'éclairer notre lanterne sur la Révolution Française ou les motifs de la Guerre 1914-18 ?
On me rétorquera : « La faute aux programmes scolaires ! »
Soit !
J'en ai un profond regret. Le seul ! Mais, il fallait que je vous le dise !
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lundi, 17 mai 2010
Messieurs, montrez-moi vos cahiers !

Ooh, cette note va intriguer les jeunes collégiens actuels... pour autant qu'ils s'intéressent à ce que nous avons vécu, nous, les vieux !
Mais le plus difficile, dans la sténo, était (je ne vais pas utiliser le présent) de se relire et de DACTYLOGRAPHIER tel quel, le texte dit et noté sur le champ.
Dois-je préciser, qu'à l'époque, il y a donc 50 ans, le dictaphone n'existait pas.
Une chose que le Bourgmestre utilise fréquemment, aujourd'hui ! En guise de carnet de note. Tellement facile !
Encore une science qui va disparaitre ! Comme l'orthographe !
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dimanche, 16 mai 2010
Le temps presse !

J'allais oublier cette photo, piquée du Livre du Cinquantenaire. Elle date des fastes de 1961. En effet, cette année-là fut vraiment faste : changement de directeur, lancement du Collège St-Joseph, bénédiction de la Nouvelle Chapelle, défilé des 1000 élèves dans les rues de Comines, inauguration de la cour de récréation en terrasse, Sans oublier : théâtre, ciné-forum, Estu, Olympic, Rallye Missionnaire, arrivée de deux Congolais, ouverture du Stade Camerlynck...
samedi, 15 mai 2010
"Même pas mal !"

Telle est la couverture du livre d'Isma Visco, édité en 1955, et qu'on peut encore trouver sur Internet !
Mais pourquoi, bon sang, parlé-je de ce gars qui avait tant de choses à dire sur des Imposteurs qu'il voulait démasquer ?
....
Je vis du sang couler de sa joue.....
.....
..
Ca y est ! Je tombe dans les pommes.
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"Y.. Y... Yvon..., je... je... demande.... Peux-tu raconter... r conter la suite .....
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vendredi, 14 mai 2010
HONNEUR AU DIRLOBELIX !
Une alvéole par jour, ma petite abeille ! Pas plus, sinon ton miel risque de surir !
J'avais promis hier, une découpe de journal relatant l'exploit de notre tout prémier lauréat-orateur !
Le voici. Mais, pour le lire... Madame nous invite le 28 !
Demain, on parlera d'Isma Visco ! Je n'ai point dit : "Irma La Douce !"

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mercredi, 12 mai 2010
Un mercredi pas comme les autres !

"Concours des Jeunesses Cinématographiques" : la soirée de mercredi soir tient en ces quelqus mots. Pour la première fois, notre collège de Comines était représenté à ce concours d'éloquence : il allat se mesurer avec cinq établissements de Mouscron.
La camionette de l'école technique et la voiture de Monsieur Lepers assurèrent le transport des supporters (une poignée de Rhétoriciens) et bien entendu, de "notre" candidat. Nous formions un petit groupe, certes, sans grandes ambitions, mais avec toutefois in brin d'espoir à à la boutonnière : "on ne sait jamais !"
C'est donc sans trop attirer l'attention que nous avons pris place dans cette salle de l'Eden, où se pressait pour la circonstance le public des grands jours.
La projection du film "Mon Oncle" nous procura un moment de détente pendant que l'angoisse et l'énervement des participants ne faisaient que croître. L'entracte apporta bien quelques minutes de délassements mais elle ne put dissiper cette tension qui planait dans la salle.
L'instant fatidique de présenter leur thèse arriva pour les concurrents. Les deux premiers s'en sortirent avec brio. Qu'allait faire "notre" représentant. Enfin, l'animateur annonça : "Voici le candidat suivant, M. Yvon Clynckemaillie " A son entrée sur scène, quoique légèrement ému, il avait l'air fortement décidé à tenter sa chance : il va sans dire que les applaudissements cominois étaient là pour l'appuyer !!!
Il passa très bien ce premier test et sans avoir cédé la pas à ses rivaux : nos affaires marchaient bien.
Tous les concurrents furent ensuite rappelés un à un pour nous faire une improvisation de deux thèmes présentés par le jury. Quelques concurrents perdirent dans ce petit exercice quelque peu de leur sûreté et de leurs plumes.
Yvon, par ses réponses précises, fit assez bonne figure : no chances étaient toujours maintenurs. Ces Messieurs - Dames du jury se retirèrent ensuite pour délibérer.
L'attente fut assez longue mais le jury remit un peu de clme dans l'assemblée qui commençait à s'impatienter. Froissements de papier, quelqus toussotements : le suspens était le maître absolu de la salle.
L'animateur se décida cependant : "Mesdames, Messieurs, j'ai l'honneur de vous annoncer que le gagnant n'est pas un Mouscronnois". Cette courte introduction suffit à nous révéler la vérité : la palme pour Yvon !!! Une immense joie s'empara alors de notre petit groupe qui applaudit à tout rompre : nous en étions presque aux embrassades : il fallait bien manifester notre fierté. Lorsque Moli parut sur scène, les cris et les manifestations de toutes sortes redoublèrent. Félicitations, remises des prix, photos, tout cela n'avait plus d'importance pour nous. Seule comptait cette victoire qui montre à tous que le Collège Saint-Henri de Comines est capable de beaucoup, capable de rivaliser avec les plus forts même dans le domaine de l'éloquence.
Formons le voeux que ce succès ne soit pas le dernier et qu'après de brillantes demi-finales à Mons, nous ayons l'immense satisfaction de conduire un rhétoricien de Comines, en finale, à Bruxelles.
signé : un Bleu
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Vous venez de lire un extrait d'un numéro du Flash de l'année scolaire 1961-62
Qui se cachait sous ce pseudonyme ? Mystère !
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lundi, 10 mai 2010
A quel âge appraît la moustache ?
Un Ancien Collégien nous fait parvenir quatre photos de classes !
Mon Dieu ! Que de changements dans le "look" des Collégiens, au fil des ans. Lorsqu'ils terminent leur puberté, pour passer par l'adolescence avant devenir enfin des hommes. Des hommes qui seront prêts à devenir de modèles employés de bureau ou de motivés universitaires.
Il s'agit de la classe de 3e Commerciale, en 1957 qui va jusqu'à l'année de la terminale.
Je vous laisse le plaisir de reconnaitre les uns et les autres, en devinant ce qu'ils sont devenus dans la vie.
Mais, aujourd'hui,... je sais qu'ils sont , comme moi, officiellement retraités.
Elle est pas belle, la vie ???




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samedi, 08 mai 2010
Et les Rallyes ?

Mais, à voir le dessin, on peut distinguer trois types de voitures : la petite coccinelle du peuple laborieux épargnant, la grosse américaine de l'industriel flamand et le teuf-teuf rigolo qui aujourd'hui, est devenu une automobile rarissime et de collection.
Décidemment, le Collège St-Henri avait de l'audace ! Aujourd'hui, ça ne serait plus vrai !
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